03.01.2012
voeux
je vous souhaite une Bonne Année 2012
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29.03.2011
Un conteur est un monsieur qui, ne sachant pas écrire, débite prétentieusement des balivernes.
Nouveau Narbonne vient d'adresser une lettre à Michel Moynier, David Granel, Jean-Charles Barsanti, Florence Vitasse, Marie-Claude Sultan, Hervé Fraisse et Irène Bénard pour pointer leur attitude pendant la campagne des cantonales. En ligne de mire : la candidature du duo Barsanti-Vitasse, discrètement labellisée UMP-Parti radical-Gauche moderne, mais habillée de références Nouveau Narbonne.
Dès lors, leur indique-t-il, il a été constaté que vous vous êtes exclus de NN. Vous ne pouvez donc plus assumer correctement votre mandat tenant votre déloyauté vis-à-vis du corps électoral et votre manquement grave à votre engagement ». Et de hausser le ton : « Vous êtes mis en demeure de renoncer à votre mandat tant que vous l'associerez à NN et de cesser de revendiquer votre attachement à Me Hubert Mouly dont vous n'êtes ni les dignes héritiers, ni les représentants ». NN enfonce le clou dans un communiqué : « Ceux qui se prétendent à tort de NN sont exclus de l'association (...) Ils ont trompé les Narbonnais. En effet, en revendiquant l'héritage de Me Hubert Mouly, arborant le titre de NN ou en soutenant un parti, les élus d'opposition, à l'exception de Robert Dejean, ne peuvent plus siéger avec 'l'étiquette' NN. Soit ils démissionnent, soit ils demandent à Monsieur le maire de créer un groupe dont l'appellation ne reprendra pas le nom de NN ».
« A défaut, Nouveau Narbonne en tirera les conséquences qui s'imposent » L'avocat laissant planer le spectre d'une action en justice.
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28.03.2011
Les gens qui vivent dans le passé à Narbonne doivent s'incliner devant ceux qui vivent dans l'avenir. Sinon Narbonne va se mettre à tourner à l'envers.
La démission de sept élus
d'opposition de Narbonne demandée
Nouveau Narbonne, a demandé aujourd'hui la démission de sept élus d'opposition de la ville, qui avaient été élus en 2008 sur la liste de l'association apolitique.
En cause : leur positionnement politisé pendant la campagne des cantonales contre le candidat officiel du mouvement.
Plus d'informations demain dans votre édition locale de Midi Libre.
La politique est devenue une pub, une mise en scène, un affrontement entre vendeurs où la cravate et la belle robe camouflent efficacement la vacuité et l'ineptie du discours.
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24.03.2011
municipales de 2014
A Narbonne La politique est devenue une pub, une mise en scène, un affrontement entre vendeurs où la cravate et la belle robe camouflent efficacement la vacuité et l'ineptie du discours.
Didier Mouly l'affirme tout de go : « Nous avons arrêté définitivement notre décision. Oui, nous serons présents aux prochaines élections municipales, en 2014 ». De fait, cela ne surprendra pas grand monde, mais il est certain que le premier tour des cantonales - s'il avait tourné à l'avantage de Jean-Charles Barsanti au détriment de Bertrand Malquier - aurait singulièrement modifié la donne et peut-être refroidi les velléités de reconquête du 'canal historique'.
Or, depuis dimanche soir, NN version 1971 estime détenir le leadership sur la place.
Au point désormais de vouloir mettre les points sur les 'i' au groupe d'opposition municipale NN 2008.
« En qualité de président, je suis désormais mandaté pour leur signifier, de Moynier à Vitasse, qu'ils se sont exclus de NN en appelant à voter pour un autre candidat que celui présenté par le mouvement, en utilisant pendant la campagne le terme de NN alors qu'ils n'en ont pas le droit, en se revendiquant d'Hubert Mouly alors qu'ils n'en sont pas les héritiers, en jetant volontairement la confusion dans l'esprit de notre électorat traditionnel ». Pour Me Didier Mouly, il est clair que les membres de NN 2008, à l'exception de Robert Dejean évidemment, « ne sont pas représentatifs de Nouveau Narbonne, d'autant qu'ils n'ont pas respecté l'engagement écrit, et surtout moral, qu'ils avaient pris en adhérant à la démarche de notre mouvement. Il faut que ces gens-là arrêtent d'entretenir cette ambiguïté auprès des Narbonnais ».
Il va plus loin encore, en leur suggérant de démissionner - sauf Robert Dejean - du conseil municipal, « parce que, par leur comportement et leurs prises de position, ils ont roulé dans la farine toutes celles et tous ceux qui ont voté pour eux aux dernières municipales ».
Le retour des sages
Désormais, Nouveau Narbonne se donne « trois ans pour établir un programme, construire une liste », dixit son président, Didier Mouly. Trois années à ne songer qu'aux seules élections municipales de 2014 : « Certains le souhaiteraient, mais nous ne serons pas présents aux législatives de 2012. On a failli être présents aux dernières régionales et, finalement, nous avons bien fait de ne pas en être, car une participation de notre part aurait compliqué la situation. Il est important, aujourd'hui, de ne pas renouveler les errements commis par certains dans le passé... »
Dans cette stratégie, la génération montante de NN va ainsi faire appel aux « compétences » des sages du mouvement, ceux qui, selon Didier Mouly, détiennent « une véritable légitimité ». Et de citer plusieurs anciens élus NN - ils étaient adjoints ou conseillers municipaux - Françoise Dubourdieu, Jean Courtès, François Bélart, Brigitte Figueras (ndlr : qui a préféré démissionner du conseil municipal et quitter ainsi 'l'équipe Moynier'), Renée Feuillet et Mireille Puyrigaud qui vont tous apporter leur contribution, ou encore Jacques Pairo qui avait, en pleine campagne des municipales de mars 2008, affiché ses divergences, démissionnant alors de plusieurs structures dans lesquelles il était fortement impliqué, comme la MLI, la Mission Locale d'insertion. Quant à une éventuelle tête de liste ? « Pour l'instant, il n'y a pas de tête de liste déclarée ». Hugues Mouly, son neveu ? « Il doit faire ses preuves sur Narbonne et vis-à-vis des Narbonnais ».
Lui-même ? « Je ne dis pas oui, je ne dis pas non. Mais, très franchement, je n'ai pas d'ambition personnelle. Travaillons d'abord à un programme, aux propositions que nous ferons aux Narbonnais ».
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23.03.2011
LE BUREAU ??? !! ...
NN demande aux élus Moynier de démissionner
La nouvelle va faire l'effet d'une bombe dans la classe politique locale. Nouveau Narbonne, réunie hier soir en bureau, a décidé de demander la démission de tous les élus d'opposition de la ville, à l'exception de Robert Dejean, confirmant ainsi une information révélée, hier, par Midi Libre. L'association apolitique reproche aux huit autres personnalités élues sur sa liste en 2008 d'avoir soutenu Jean-Charles Barsanti, face à Bertrand Malquier, le candidat qu'elle avait investi pour les cantonales sur Narbonne Est. Le mouvement présidé par Didier Mouly demandera également à Michel Moynier et à ses troupes de ne plus afficher le nom de Nouveau Narbonne, en estimant qu'ils ont trahi sa charte. Des demandes qui devraient être formalisées par les avocats et notifies par recommandé aux intéressés
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22.03.2011
ET ON CONTINU
DEUXIÈME TOURRèglements de comptes dans l'opposition
Les anniversaires se suivent et ne se ressemblent pas. La municipalité Bascou a globalement réussi le sien. Le cap du mi-mandat, passé le 16 mars, n'a pas été sanctionné dans les urnes. L'exfiltration de Murielle Gancia, la mise en orbite d'un Patrick François guidé par le staff de Jacques Bascou et poussé par la puissante machine socialiste ont permis de sauver la face. Quand Nouveau Narbonne ne faisait que limiter la casse. Hier, 40 ans jour pour jour après l'avènement de l'apolitisme d'Hubert Mouly, personne n'avait le cœur à la fête rue des Thermes. Reléguées dans l'opposition, divisées et réduites à assister à une finale PS-FN, malgré une candidature active, les troupes de l'ancien maire bâtisseur ne sont pas parvenues à dévier la vague de mécontentement.
Ca n'empêche pas Nouveau Narbonne d'affirmer sa prééminence sur le candidat moynieriste discrètement labellisé UMP. « On a gagné la bataille, mais on a perdu la guerre » résume Bertrand Malquier. Pour assurer sa survie, Nouveau Narbonne va devoir tenter une OPA sur l'opposition. Bertrand Malquier ne commençait-il pas d'ailleurs à annoncer la couleur dès dimanche, en se positionnant comme l'un des centres de gravité de la course à l'hôtel de ville, en tant que « première force d'opposition à la municipalité » ?
NN pourrait, pour cela, ouvrir un double front. Contre l'UMP, qui a investi Jean-Charles Barsanti aux cantonales. La question d'une éventuelle candidature NN aux législatives, scrutin national habituellement déserté par les Moulystes, sans être acquise à ce stade, semble peu à peu se profiler.
Le deuxième front vise les Moynieristes. Didier Mouly et ses troupes sommeront-ils les élus Nouveau Narbonne de démissionner du conseil municipal, en posant la question de leur politisation et de leur légitimité ? Cette piste pourrait être étudiée, entre autres questionnements stratégiques, par l'état-major de Nouveau Narbonne, réuni ce soir.
Avec un nouveau sujet de discussion en perspective : le secrétaire départemental de l'UMP, Michel Py a estimé, hier, que son candidat et celui de NN faisaient les frais de leur absence d'accord. En appelant « au rassemblement pour les prochaines municipales ».
La bêtise est nettement supérieure à l'intelligence car toute l'intelligence
du monde ne permettra jamais de comprendre la bêtise universelle,
tandis qu'un peu de bêtise suffit amplement à ne pas comprendre quoi que
ce soit d'intelligent.
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21.03.2011
L'UMP appelle au rassemblement de l'opposition à Narbonne
Le secrétaire départemental de l'UMP de l'Aude, Michel Py, a réagi, aujourd'hui à la qualification du PS et du FN pour le deuxième tour des cantonales de Narbonne Est. Il a estimé que Nouveau Narbonne et l'UMP avaient payé le prix de leur division, en appelant, d'ores et déjà, au rassemblement pour les municipales.il y a du travail ...!!! avec 15% Pour NN et moins de 10 % à L'UMP
21:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
cacophonie à droite sur l'attitude à adopter
Quelle attitude adopter face au Front national ? Présent dans 394 cantons au second tour, le parti de Marine Le Pen contraint la majorité présidentielle à se positionner. Et comme attendu, la question d'un front anti-FN divise à droite. Le patron de l'UMP Jean-François Copé a répété, dimanche, la ligne de conduite à suivre : ni alliance avec le FN, ni retrait d'un candidat UMP pouvant se maintenir, ni appel à un "front républicain", c'est-à-dire au vote socialiste en cas de duel FN-PS. "La gauche et la droite, ce n'est pas pareil (...). Je ne vois pas pourquoi on appellerait à voter de façon systématique pour le PS", a-t-il justifié, lundi matin, au micro de RTL. Et de préciser aussitôt : "Je n'ai jamais dit j'interdis de voter pour le PS ; là aussi, j'ai bien expliqué qu'il y avait une liberté de choix, mais pas question de voter pour le FN." Une stratégie de nouveau confirmée par Nicolas Sarkozy lundi matin lors d'une réunion avec l'état-major de l'UMP. Mais pour le parti majoritaire, la débâcle est telle que cette ligne de conduite élaborée avant les cantonales semble difficile à tenir. Avec 15,18 % des voix au premier tour du scrutin, le FN talonne l'UMP (17,07 %) et se prépare à affronter en duel le PS dans 204 cantons au second tour, dimanche 27 mars. Tout en laissant les électeurs libres de leur choix, l'UMP joue les équilibristes. "On appelle à faire barrage au Front national", a exhorté le porte-parole du gouvernement François Baroin, tout en refusant la moindre "union" avec le PS. Quant à Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, il n'y va pas par quatre chemins. "Il y a ce que moi je ferais et il y a ce que j'appellerais à faire. Moi, je voterais pour le candidat qui n'est pas FN (...), mais je suis tout à fait opposé à ce que l'on appelle le front républicain", a-t-il précisé sur RMC. Entre ligne de conduite officielle et posture personnelle, tout est dans la nuance. Fillon se démarque Mais dans les rangs du parti majoritaire, certains ne s'embarrassent pas de formules. À commencer par François Fillon. Lors du bureau politique extraordinaire qui s'est tenu lundi après-midi, le Premier ministre a pris ses distances avec la ligne dictée par Nicolas Sarkozy. "Aucune voix de la droite et du centre ne doit se porter sur l'extrême droite. Là où il y a un duel entre le Parti socialiste et le Front national, nous devons d'abord rappeler nos valeurs et nos valeurs ne sont pas celles du Front national", a estimé François Fillon. Et d'enfoncer le clou : "Nous devons appeler nos électeurs à faire le choix de la responsabilité dans la gestion des affaires locales. Tout cela conduit à voter contre le Front national." Des arguments développés dès dimanche soir par la ministre de l'Enseignement Valérie Pécresse, qui a clamé haut et fort qu'elle voterait pour la gauche en cas de duel avec le FN. La semaine dernière, le président du Sénat Gérard Larcher et la ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet avaient été dans le même sens. Les centristes, eux aussi, font entendre leur petite musique dans le débat. Jean-Louis Borloo a relayé la consigne approuvée à l'unanimité par le bureau politique du Parti radical. "Il est exclu qu'il y ait une voix de notre famille pour le Front national. Il faut absolument faire barrage au FN et voter pour le PS", a insisté le chef de file des radicaux valoisiens. Même son de cloche du côté du parti d'Hervé Morin. Le président exécutif du Nouveau Centre Jean-Christophe Lagarde a ainsi demandé aux électeurs "attachés aux valeurs de la République" de voter pour "le candidat démocrate restant en lice" dans les duels face au FN. Sur toutes les lèvres, la question du "front républicain" risque de monopoliser le débat jusqu'à dimanche, à droite comme à gauche. Une querelle qui sera suivie de près au FN. Dans les rangs frontistes, on veut croire que la "vague bleu Marine" peut s'amplifier au second tour. Quoi qu'il en soit, le report des voix de gauche et de droite sur le candidat FN sera examiné à la loupe. Fillon prend ses distances avec la règle fixée par l'UMP pour le second tour du scrutin - ni "front républicain" ni vote PS.
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DANS LE MUR
16:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pour le premier tour des cantonales, l’abstention a atteint un niveau record
Entre les images de la guerre en Libye et la menace nucléaire persistante au Japon, on en aurait presque oublié que la journée d’hier était un dimanche d’élections. Quelque 21 millions de Français étaient appelés à renouveler la moitié des exécutifs des 100 départements (soit 2026 cantons sur 4039) Pour ce premier tour des cantonales, dernier scrutin avant le rendez-vous de la présidentielle de 2012, les grandes gagnantes sont l’abstention…
Les urnes boudées
Ce désintérêt des électeurs avait beau être attendu, à l’issue d’une campagne totalement atone et pour un scrutin atypique (les cantonales sont d’habitude couplées avec les régionales ou les municipales), le chiffre de l’abstention n’en reste pas moins impressionnant… et inquiétant : 55,63%. Soit davantage qu’aux régionales de 2010 (qui avaient elles-mêmes connu un taux record pour un tel scrutin) et presque autant qu’aux européennes de 2009, traditionnellement les élections qui mobilisent le moins. Interrogés par l’institut de sondage Harris Interactive, des abstentionnistes mettent en cause « l’absence globale de programme des candidats ». « La politique est pourrie, même dans notre soi-disant démocratie, je ne crois plus en des hommes ou des femmes sincères et honnêtes », dit un autre.
Le FN confirme sa poussée
Là aussi, il ne s’agit que d’une demi-surprise, tant les sondages avaient révélé, ces dernières semaines, la percée de Marine Le Pen dans l’opinion. Reste que ce scrutin local n’est pas favorable au FN, qui ne comptait d’ailleurs aucun conseiller général sortant. Avec un score dépassant les 15%, il talonne même l’UMP - mais en reste loin, il est vrai, si l’on ajoute les alliés du parti présidentiel. Dans la mesure où ces cantonales font office de répétition générale avant 2012, c’est un sérieux avertissement pour Nicolas Sarkozy, qui sait désormais qu’il devra bel et bien compter avec Marine Le Pen dans la bataille du premier tour. Les motivations des électeurs du FN ? Harris Interactive en a sondé certains, dont voici les réponses : « Je suis pour les idées du FN, pour que le France se redresse et qu’elle appartienne à ses citoyens, les Français », ou encore : « Un coup de semonce aux politiques qui semblent ne pas mesurer les préoccupations des Français. »
La gauche a le vent en poupe
Martine Aubry poursuit sur sa lancée des régionales de l’an dernier, qui avaient vu le PS réaliser son plus haut score sous la Ve République. Le PS a su jouer du vote sanction contre Sarkozy, tout en bénéficiant de la très forte implantation de ses « barons » dans les régions. Autres satisfaits de ces cantonales, les écolos, qui ont dû bénéficier d’un « effet Japon », et le Front de gauche de Mélenchon et ses alliés communistes.
Il faut écouter... Parler, écouter, écrire, tout ça est évidemment . Les tableaux s'écoutent aussi. Ils sont faits pour être vus mais plus encore pour être écoutés.
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